Avec moins de douze heures avant l'expiration de la date butoir, les négociateurs à New York faisaient face à un choix impossible : réussir à obtenir l'accord de 175 pays sur un texte commun pour lutter contre le changement climatique, ou échouer et laisser planer le doute sur la capacité de la communauté internationale à agir face à cette menace. Le contexte était tendu, car les conséquences du réchauffement climatique étaient de plus en plus visibles et les populations attendaient des dirigeants mondiaux qu'ils prennent des mesures concrètes pour limiter les émissions de gaz à effet de serre. Les mois précédents avaient vu se succéder des rounds de négociations intenses, avec des pays en développement et des pays développés ayant des positions parfois très éloignées sur la question de la répartition des efforts et des financements. Le 22 avril 2016, jour de la signature de l'accord de Paris, marquait un tournant dans cette histoire, car c'est ce jour-là que 175 pays se sont réunis au siège des Nations Unies à New York pour apposer leur signature au bas du texte. L'événement fut salué comme un succès historique, avec des personnalités comme le secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, et le président français, François Hollande, qui ont souligné l'importance de cet accord pour la planète. Les semaines et les mois qui ont suivi ont vu les pays signataires entamer le processus de ratification, et l'accord est finalement entré en vigueur le 4 novembre 2016. Aujourd'hui, l'accord de Paris reste un jalon important dans la lutte contre le changement climatique, car il a permis de créer un cadre commun pour les efforts des pays du monde entier et a donné une nouvelle impulsion à la transition vers les énergies renouvelables et à l'économie verte.
À travers les vastes étendues de l'océan Atlantique, les voiles des navires portugais se détachaient sur l'horizon, tandis que les vents et les courants marins guidaient les marins vers de nouvelles terres. Dans un petit village côtier, au sein d'une expédition menée par le navigateur Pedro Álvares Cabral, les esprits étaient tendus vers l'inconnu, car les mois de navigation avaient préparé les hommes à affronter l'inattendu. Le 22 avril 1500, cette date allait devenir un jalon dans l'histoire du monde, car c'est ce jour-là que Cabral et ses hommes ont posé le pied sur les plages du Brésil, revendiquant cette terre pour le Portugal. L'expédition de Cabral avait été précédée par celle de Vasco de Gama, qui avait ouvert la route des Indes, et le roi Manuel Ier de Portugal avait chargé Cabral de suivre cette même route, mais avec l'espoir de découvrir de nouvelles terres et de nouvelles routes commerciales. Cabral et ses hommes ont navigué le long de la côte africaine, puis ont traversé l'Atlantique, guidés par les étoiles et les vents, jusqu'à ce qu'ils aperçoivent les côtes du Brésil. L'arrivée des Portugais a marqué le début d'une nouvelle ère pour les peuples autochtones du Brésil, qui allaient bientôt être confrontés à la colonisation et à la christianisation. Les conséquences de cette découverte ont été immenses, car elle a ouvert la voie à la colonisation portugaise de l'Amérique du Sud et a façonné l'histoire de cette région pendant des siècles. Aujourd'hui, le Brésil est un pays multiculturel et vibrant, avec une riche histoire et une identité unique, et la découverte de ce territoire par Cabral le 22 avril 1500 reste un événement majeur dans l'histoire de l'humanité.